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Nouvelles parutions ici : Tidings-réflectivitéCliquez sur le lien QUEdans le tableau. Archives Réflectivité 2001-2006 Parutions 2006 207. Septembre 2006 206. Juillet/Août 2006 205. Juin 2006 204. Mai 2006 203. Avril 2006 202. Mars 2006 201. Février 2006 200. Déc. 2005/Jan. 2006 Parutions 2005 199. Novembre 2005 198. Octobre 2005 197. Septembre 2005 196. Juillet/Août 2005 195. Juin 2005 194. Mai 2005 193. Avril 2005 192. Mars 2005 191. Février 2005 190. Déc. 2004/Jan. 2005 Parutions 2004 189. Novembre 2004 188. Octobre 2004 187. Septembre 2004 186. Juillet/Août 2004 185. Juin 2004 184. Mai 2004 183. Avril 2004 182. Mars 2004 181. Février 2004 180. Déc. 2003/Jan. 2004 Parutions 2003 179. Novembre 2003 178. Octobre 2003 177. Septembre 2003 176. Juillet/Août 2003 175. Juin 2003 174. Mai 2003 173. Avril 2003 172. Mars 2003 171. Février 2003 170. Déc. 2002/Jan. 2003 Parutions 2002 169. Novembre 2002 168. Octobre 2002 167. Septembre 2002 166. Juillet/Août 2002 165. Juin 2002 164. Mai 2002 163. Avril 2002 162. Mars 2002 161. Février 2002 160. Déc. 2001/Jan. 2002 Parutions 2001 159. Novembre 2001 158. Octobre 2001 157. Septembre 2001 156. Juillet/Août 2001 155. Juin 2001 154. Mai 2001 153. Avril 2001 152. Mars 2001 151. Février 2001 150. Déc. 2000 / Jan. 2001 |
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Bulletin d'information pour les lecteurs du livre d'Urantia No 157, Septembre 2001
CONGRES URANTIEN « VIVRE SA FOI » Plus de 80 personnes sont venues participer à ce congrès, du 10 au 13 août 2001, sur le campus de l'université Bishop’s de Lennoxville. Le programme était très diversifié avec un mélange de choses spirituelles, sérieuses, humoristiques, voire bouffonnes, ainsi que du temps pour fraterniser. Tout un immeuble de trois étages, près de la cafétéria, était à notre disposition pour l'hébergement des congressistes. Le temps fut beau et ensoleillé durant tout le congrès et la fraternité imprégnait les coeurs. Le vendredi soir, après le discours de bienvenue, Gaétan Charland nous démontra comment notre foi en un Dieu d'Amour peut allumer d'autres personnes parmi celles que nous côtoyons. Comme par la foi d'un enfant, une grosse chandelle arborant le logo thème du congrès fut allumée. Chacun pouvait venir allumer sa « chandelle foi » au contact de cette douce flamme qui finit lentement par vaincre ainsi les ténèbres et illuminer radieusement toute l'assemblée. Les journées débutaient par un bon déjeuner qui encourageait l'échange entre les participants. Les réunions matinales commençaient par un audio-visuel sur grand écran, exécuté et préparé par notre technicien en vidéo François Flibotte. Cette belle musique et ces belles images avec des citations du Livre d'Urantia portaient au recueillement et à la méditation. Plusieurs congressistes ont tellement aimé ces projections qu'ils ont demandé que l'on en fasse des DC pouvant être visionnés sur leur ordinateur. Puis suivaient trois conférences séparées par une pause collation. Après le dîner, il y avait un temps de repos suivi d'une pièce musicale exécutée par Eric Rancourt. Cette détente précédait trois autres conférences suivies d'une autre pause collation et du choix de participer à l'un des quatre différents ateliers simultanément animés par les conférenciers. Un temps libre d'une heure précédait le souper, qui se prolongeait dans la fraternisation. La soirée débutait par un divertissement rempli d'esprit d'humour, de musique et de chansons. Le tout se terminait par une autre période de temps libre avant d'aller dormir en remerciant le ciel d'avoir la chance de vivre de si bons moments. Tous ont apprécié ce grand rassemblement malgré quelques petits inconvénients de parcours. Si vous avez des suggestions pour de futures rencontres, veuillez nous en informer. Pierre Routhier RENCONTRE CHAMPETRE La Fondation Urantia au Québec a tenu sa rencontre champêtre le 7 juillet dernier sous le thème: « Comment rendre visible?... » Une quarantaine de lecteurs, lectrices et amis se sont réunis en ce beau samedi, plutôt rare en juillet, pour fraterniser, échanger et participer à la volée d'idées sur « Comment rendre visible?... » Les suggestions touchèrent, entre autres, la visibilité sur Internet. La pertinence de cette suggestion mérite que la Fondation se penche sur la question avec l'aide des lecteurs experts en ce domaine. D'autres suggestions portèrent sur les thèmes de la 5e révélation - LE LIVRE D'URANTIA - qui sont un attrait pour les nouveaux lecteurs. Voilà une idée qui nous fait songer à la production d'un dépliant sur des « Extraits choisis ». Après la volée d'idées, les gens préparèrent le repas où nous pouvions dévorer des yeux et goûter des papilles une foule de mets, tous plus délicieux les uns que les autres. Merci pour votre grande générosité. Une ondée vint surprendre les convives que l'on retrouva aussitôt en mini-groupes, soit sous le «gazébo», soit dans la maison, soit sous la véranda, échangeant sérieusement et profondément sur les enseignements et les expériences reliés au LIVRE D'URANTIA. C’était émouvant et enrichissant d'entendre les discussions d'un groupe à l'autre. Par la suite, le beau temps revint permettant la tenue du feu de camp avec musique autour duquel les invités s'exécutèrent en chanson, gaieté et rires. Notre fidèle musicienne, Lili Duval, guidait le choeur de chant au piano électronique. Pour clôturer la soirée, des rôties sur la braise furent grillées pour le plus grand délice de tous. Nous remercions chaleureusement les gens qui se sont joints à nous pour vivre cette magnifique journée fraternelle des plus enrichissantes et épanouissantes. Nous apprécions votre précieuse collaboration et votre soutien. On se redonne rendez-vous l'an prochain. Soyez des nôtres. Vos serviteurs Colette et Richard SALON DU LIVRE DU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN La Fondation Urantia tiendra son kiosque, pour une deuxième année consécutive, au Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean, au Centre des congrès de Jonquière, du mercredi 26 septembre au dimanche 30 septembre 2001. Nous invitons les lecteurs et lectrices intéressés à vivre cette très belle expérience de présenter LE LIVRE D'URANTIA au public de nous contacter afin de nous soumettre votre disponibilité. Nous avons besoin de votre bénévolat pour la tenue du kiosque et pour l'hébergement dans la région. C'est grâce à la générosité de lecteurs impliqués et de l'Association Urantia du Québec que sont possibles et réalisables ces démarches pour rendre visibles et LE LIVRE D'URANTIA et ses enseignements. Nous vous en sommes très reconnaissants. Vos serviteurs Colette et Richard LES QUESTIONS QUE JE ME POSE Cela viendra-t-il de soi, un jour, que nous fraterniserons, que nous serons capables de nous ouvrir à l'autre... de partager, mais partager quoi ? Que peut-on partager, nous les humains urantiens? Parler du Livre d'Urantia théoriquement... Et c'est la question que je me pose en toute honnêteté. Peut-on partager son vécu ? Moi, qui propose l'adoration, je devrais me demander : « Est-ce que les gens ont besoin d'adoration ? Est-ce que les gens ont appris à se connaître, à apprivoiser leur mental ? Est-ce que les gens voient clair dans leur mental ? Est-ce que c'est pensable de nous asseoir ensemble et de discuter de ces choses sans que notre mental s'emballe ou prenne peur ?» Y a-t-il une théorie que Jésus aurait sûrement enseignée à ses disciples pour améliorer la compréhension de soi et de ne plus avoir peur de laisser notre Ajusteur prendre sa place en nous ? Peut-être préférons-nous croire que « prendre conscience de ce qui se passe dans notre mental... c'est dangereux ». Pour ma part, je n'ai pas eu le choix de composer avec mes problèmes de vie, et ces mêmes occasions m’ont permis de faire un arrêt sur mon petit « moi ». Ils m’ont surtout appris à dépasser mon mental pour capter des ondes plus puissantes. Comment ? Par ce retrait que l'on appelle « le silence » et qui permet l'ouverture au plus être... L'adoration qui s'ensuit permet à notre Ajusteur de se manifester. C'est par ce silence du mental qu'on Lui cède la place. C'est ce que j'appelle « l'adoration réflective ». Pourrons-nous en parler un jour, ou resterons-nous dans nos craintes ? J'ai choisi la nouveauté; chaque instant est nouveau et je tisse consciemment, avec Dieu, un nouveau monde. Cela n'a rien d'extraordinaire, c'est normal et, croyez-moi, je me sens parfaitement saine d'esprit. Si je vous écris cela, c'est que je voudrais que nos relations soient plus que superficielles. J'aimerais que ceux et celles qui sont dans les groupes actifs du mouvement Urantia appondissent leur relation dans le respect conscient de la présence de Dieu en chacun de nous par notre Ajusteur. Puisque Dieu est avec nous, sommes-nous capables de le partager ? Suis-je capable... pour le bien du plus grand nombre et la gloire de notre Père. Je vous aime, Pierrette Poulin LE SORT DES HOMMES ET LE PLAN DE DIEU La plupart des prédicateurs, des enseignants, des gens en général, du moins de ceux dont je me souvienne, ont toujours émis l'opinion ou laissé entendre des choses comme : « Dieu a voulu que je vienne au monde dans un milieu riche,...ou pauvre » ou bien « Dieu m'a donné ce talent, Dieu a voulu que je sois fort... ou faible ». « Il a voulu ceci, il a voulu cela... » comme si toutes ces conditions qui sont le lot des êtres vivants étaient autant de prescriptions divines. On impute à Dieu, à Lui-même en personne, la distribution de tout ce qui caractérise chacun des êtres, le rôle de chacun, le milieu, la couleur, l'intelligence, la fortune, les carences, etc... Tout, d'après la majorité des gens qui croient en Lui, vient de Dieu. Or, comme je ne fais décidément pas partie de cette majorité, tout croyant que je suis, c'est un devoir pour moi que de m'expliquer. Contrairement à cette opinion si largement partagée, je prétends, et c'est pour moi une conviction très profonde basée sur l'observation, sur une certaine lecture et beaucoup de réflexion, que le père de toutes les personnalités attache beaucoup d'importance aux conditions de nos vies justement parce qu'Il ne les crée pas. C'est Lui l'Auteur de toute la création, bien sûr. En Lui toute chose existe, c'est convenu, et tout ce qui arrive dans le temps est conforme au plan de Sa volonté. Or, même s’il m'est donné des « chances » et des « malchances », il m'est aussi donné en même temps le libre-arbitre, qui en est, à mon sens, une condition « sine qua non ». Comment pourrait-on en effet concilier la prédestination avec le mérite personnel dans la réalisation d'un tel plan? Bien sûr, le comportement physique de la création obéit à des lois divines absolument strictes et immuables dans son évolution, mais la manipulation de la matière et de l'énergie par des êtres interposés entre Dieu et les hommes, des êtres spirituels créés par Dieu et qui fonctionnellement font partie du plan aux différents niveaux de sa réalisation, est à prendre en considération si nous voulons ensuite mieux comprendre notre rôle dans ce même plan. Ces êtres spirituels créés à des degrés différents de perfection et à qui Dieu délègue à peu près tous les pouvoirs dans l'exécution de Son plan, sont des êtres personnels imparfaits doués comme nous de libre-arbitre. Les décisions qu'ils prennent n'étant pas nécessairement parfaites, les conséquences de leurs décisions engendrent l'imperfection, et cela est de plus en plus vrai à mesure que nous descendons la pyramide hiérarchique à partir de Dieu jusqu'à l'homme. Le livre d'Urantia nous expose un tableau fort probable de cette très importante réalité. La Bible nous en parle aussi, mais elle semble en sous-estimer l'importance. Les anges et personnalités, autres qu'humaines, qui oeuvrent dans les cadres universels ne sont pas les produits fictifs et passifs de l'imagination traditionnelle de nos ancêtres. Réfléchissons ... Si Dieu avait voulu pour quelque raison créer notre monde parfait, rien n'aurait pu l'en empêcher, mais son but en le créant tel que nous le connaissons n'aurait pas été atteint. Il le créa donc « imparfait », mais sans pour autant créer l'imperfection, car, voyez-vous, l'imperfection est irréelle; elle n'est que l'absence relative de la perfection. Par contre, et pour dissiper l'apparence ici d'un paradoxe, ce monde qu'est le nôtre fut créé potentiellement parfait et tout ce que nous lui trouvons d'imparfait ne fait que démontrer l'état actuel des choses en cours d'évolution. Toutefois, ici une précision s’impose comme un maillon spécial dans la chaîne des idées que j'expose. Quand je dis qu'il créa notre monde avec un potentiel de perfection, il ne s'agit pas bien sûr de la matière, mais de la vie et de l'existence des êtes qui la manifestent, car la matière, elle, est parfaite! Parfaite en ce sens qu'elle répond et répondra toujours aux attentes du Créateur. Les lois de la physique et de la chimie sont la « volonté parfaite de Dieu », à laquelle sera toujours soumise la matière. Ce qu'il y a dans la création d'imparfait et de nécessairement évolutif, c'est la « personne », cette image de Lui-même que le Père a voulu faire de nous, et de tous ces êtres qui ont pour tâche, à leur niveau respectif, de faire se réaliser son plan divin. Un monde créé parfait n'aurait essentiellement rien changé au caractère et aux attributs de Dieu. Tandis qu'un monde créé évolutif à partir d'un simple potentiel de perfection vient ajouter une dimension nouvelle à son créateur, la dimension expérientielle. En effet , Dieu, que nous concevons parfait depuis toujours, ne pouvait pas sans la création des univers évolutifs connaître par expérience ce que c'est de progresser à partir d'un état spirituel primaire jusqu'à la perfection divine. Avec ce raisonnement, nous touchons déjà en toute vraisemblance à notre raison d'être, chose qu'il faudra bien reconnaître au départ si nous voulons ensuite comprendre les conditions d'une vie que nous n'avons pas choisie. Cette vie que nous connaissons sans pouvoir la définir vraiment ...à quoi ça tient? À quoi ça mène ? Je me souviens d'une question du petit catéchisme: « Pourquoi Dieu nous a-t-il créés » et dont la réponse était, je crois , « Dieu nous a créés pour l'aimer, l'adorer et le servir ». Réponse puérile à une question qui a toujours dépassé les hommes, réponse qui sous-entend un besoin chez Dieu, une sorte de vide chez Lui que les hommes auraient pu combler; besoin d'amour? Peut-être, besoin d'adoration? Je ne crois pas; besoin qu'on le serve Lui? Allons donc. Pourtant, si vous insistiez pour dire qu'en créant l'humanité le Père répondait à un besoin , je serais d'accord, car il est bien plausible qu'il y ait depuis toujours et qu'il y aura toujours d'ailleurs chez Lui un besoin éternel, celui de donner, de donner, de donner son support, sa vie, bref, son amour à un nombre d'êtres éternellement grandissant, d'êtres qui pourront tous choisir de progresser vers Lui, en répondant à son désir suprême transmis par Jésus : « Soyez vous-mêmes parfaits ... » Ainsi, en créant des mondes imparfaits comme le nôtre, le Père faisait, semble-t-il, coup double; du même coup, Il trouvait à se donner une dimension expérientielle et un ordre nouveau dans lequel Il pouvait répandre son amour infini. Le truc pour Lui consistait à venir habiter le coeur des hommes. C'est en vivant l'expérience humaine dans la plénitude de l'intimité, en partageant les émotions heureuses ou malheureuses de ses créatures imparfaites et en faisant ainsi siennes toutes les expériences d'une variété presque infinie d'existences sur les mondes de sa création, qu'Il atteindra son but dans une virtuelle éternité de perfection expérientielle pour laquelle Il nous a créés. Toutes les expériences des hommes, toutes les vies qui se vivent à travers l'immensité du cosmos — et il n'y en a pas deux pareilles — constitueront en fin de compte l'ultimité de l'expérience divine. Nous sommes son expérience, nous sommes l'objet même du PLAN DIVIN. Quelle notion exaltante que de se savoir si intimement liés et utiles à Dieu!. Par contre, nous constatons sur ce monde que le sort réservé aux humains n'est pas très gai, que cette vallée de larmes est en effet remplie autant de malheurs que de bonheurs, autant d'échecs que de succès, autant d'amour que de haine, etc. Faut-il que notre conscience humaine cherche à blâmer qui que ce soit pour ces conditions adverses ? Faut-il qu'elle cherche l'équilibre d'une justice qui n'appartient qu' à Dieu ? Il ne faut pas, d'après moi, chercher à jeter quelque blâme que ce soit sur quiconque pour les conditions adverses qui prévalent ici-bas, car ces conditions ne sont voulues par personne. Rappelons-nous qu'elles ne refléteront toujours, à n'importe quel moment de l'histoire humaine, que l'état de développement de la collectivité humaine dans sa longue progression vers l'idéal divin. Quand à rechercher l'équilibre d'une justice que seul Dieu connaît, eh bien oui! La justice divine dépasse sans doute les hommes, mais il appartient aux hommes de la rechercher. « Cherchez et vous trouverez », disait le Christ, recommandation qui s'applique très bien ici. En cherchant honnêtement la justice, on fait appel à Son Esprit. Que la société —chacun de nous— cherche et nous trouverons. Quand nous aurons trouvé... Nous aurons franchi une autre étape sur la voie du progrès. Notre fortune donc, nos charismes, nos dons, nos talents, nos chances, nos malchances, nos malheurs, nos infirmités, nos forces ou nos faiblesses ... quelle que soit notre condition de vie, je maintiens que tout ça est attribuable au hasard. J'entends d'ici les protestations de ceux qui ne m'auraient pas suivi dans mon raisonnement, mais ils comprendront que le hasard lui-même est le produit des décisions prises par l'ensemble de toutes ces personnalités, plus ou moins imparfaites, auxquelles le Père a donné la possibilité de choisir et de décider. Quand une seule mauvaise décision est prise, elle porte préjudice à toute la société d'une manière ou d'une autre, mais les répercussions d'une mauvaise décision, d'un mauvais jugement, d'un mauvais choix sont si nombreuses et si complexes qu'il est virtuellement impossible, dans la plupart des cas, de relier la cause aux effets et ce sont ces répercussions que nous appelons hasard !!! En fin de compte, tout ça sert très bien le plan de Dieu, à mon avis, car, voyez-vous, en habitant personnellement le coeur des hommes, le Père vit avec eux toutes leurs expériences; Il éprouve sans doute leurs sentiments, non pas qu'Il ne connaisse pas ces sentiments, Il les connaît pour les avoir inventés, mais là Il en fait véritablement l'expérience! Il doit frémir de certaines de leurs erreurs, mais goûter pleinement leurs succès. Il ressent probablement la douleur des uns et son soulagement procuré par d'autres dont Il savoure en plus la générosité et la sympathie. « Quand vous donnerez aux pauvres, c'est à moi que vous donnerez », dit le Christ. L'imperfection elle-même occasionne la variété presque infinie des expériences personnelles bonnes ou mauvaises dont l'ensemble constituera un jour la dimension expérientielle de Dieu. Encore une fois, je sens le besoin de me répéter un peu beaucoup; le but de la création, selon mon raisonnement, exigeait que les humains soit évolutifs et à l'origine totalement imparfaits... rappelons-nous ça quand nous serons tentés de crier à l'injustice face aux disparités extrêmes qui caractérisent notre humanité. Que ces disparités servent plutôt la cause de Dieu en suscitant dans le coeur des plus nantis les élans de service et de partage qui tendront à rétablir un équilibre perdu dans la nuit des temps à cause de l'essentielle imperfection de l'ordre évolutif. Pierre Giroux Date de tombée Nous vous rappelons la date de tombée pour nous faire parvenir vos articles à faire paraître dans Réflectivité : c'est le 20 de chaque mois. Vous pouvez également nous faire parvenir votre article par courriel : reflectivite@jonction.net C'est avec plaisir que nous attendrons vos articles. Et nous ajoutons : merci à tous nos lecteurs qui prennent le temps de nous faire parvenir des articles à partager au bénéfice de tous. Lise et Pierre |
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